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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 17:57

JE VAIS VOIR AVEC MP ELLE EN A DE TRES BELLES

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 16:45
 J EN ai d autres
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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 11:50

Comme vous l ' aurez  constaté depuis quelques temps le blog n est plus alimenté  de façon régulière ou aussi "intensive", nous sommes rentrés le 12 avril  et chacun est retourné vers les siens et vers ses paysages  que j ai retrouvés avec plaisir ,  content de revoir les gens que l on aime et son chez soi même s il est double (Pays de caux et Cévennes).

Ce voyage est une  aventure  qui restera a jamais dans la mémoire, j ai essayé de vous en faire partager le maximun et merci a vous tous de nous avoir suivi et donner de vos nouvelles,  les nouveaux moyens de communication ont au moins  l 'avantage de pouvoir rester en contact , chose qui n'existait pas dans les annéees 80, quel changement !

Reste a trier les photos et je l'espére avoir la possibilité d'en commenter les "contours" avec vous en direct.

Encore un grand merci a vous et à la "vie" pour avoir eu la possibilité de faire ce voyage, vous trouverez en album ci dessous qqs photos de notre retour en avion et aussi de nos beaux paysages normands et des flamands camarguais qui ressemblent comme deux gouttes d eau à ceux vu sur des lagunes outre atlantique........

http://www.pachamama-inti.com/album-2206139.html

 

A bientot , en ce qui me concerne une nouvelle vie commence....ou continue......mais il y a du boulot ..........

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 14:27

les petites dernieres sont sur album E , sortie aux iles Ballestas, une info terrible avant  et pendant les elections presidentielles il nest pas possible de boire  de l alcool , c est la prohibition pendant deux jours...............

mais on peut s arranger ...........

a bientot 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 13:03

Profitons du calme , du soleil , des produits de la mer et des paysages ainsi que des gens

Prenons l avion a Lima lundi 12 h 55 retour Mardi 15 h40 Roissy , a bientot sous le soleil

album photos :

http://www.pachamama-inti.com/album-2206141.html

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 00:27

Nous sommes revenus de nos deux periples un en train, Machu Picchu et l autre a pied  Choquequirao (3085m), deux jours chacun , depuis hier soir  nous sommes a Nazca 3000 m plus bas. Choquequirao : Chuqi K'iraw, en quechua « le Berceau d'or ».

Le Choquequirao  un autre site ouvert au Public depuis peu, Bingham y etait passe en 1911 et avait meprise, la France, enfin Miterrand  a efface la dette du Perou dans les annees 80 a condition que celui ci finance les travaux de mise en valeur et decouverte du site, actuellement de nombreux archeologues francais y travaillent 20 a 25 pour cent du site est mis a jour. Choquequirao,  petite soeur du Machu Picchu qui un jour le depassera, je pense, ou tout du moins le soulagera de cette énorme pression que représente une intense fréquentation.

1er jour

Pour aller a Choquequirao on prend un bus a Cuzco en direction d Abancay, apres 3 h 30 de bus on s arrête à l embranchement pour Cachora d où l on prend un collectivo, une fois plein on arrive a Cachora (2900m) en une demi heure.

Après avoir trouver un muletier et une mule et une négociation, départ vers 12 h 00,  on empreinte un super chemin fréquenté essentiellement par des mules chargées qui approvisionnent les villages  et  découverte de paysages magnifiques et variés. Juste avant la traversée du fleuve ( rio Apurimac " alt 1500 m) une petite oasis  ou il est possible de dormir mais on se contentera de la chicha locale , il est encore tôt , on continue,  nuit à Santa Rosa sous la pluie(km 25, d+700, d-1350), je ne monte pas  la tente un petit toit de palmes pour abri suffira...

2 ème jour

Départ à 7 h00 pour la dernière montée, la visite fut rapide pas de guide et pas de doc dommage,j ai rencontré un couple de touristes argentin et  deux gardes qui encaissent     l 'entrée du site croisés par hasard,  il faudra y revenir quand il y aura plus de partie mise à jour. On reprend le chemin vers Cachora , on fait les derniers kilomètres  de nuit après avoir décidé de ne pas passer une nuit supplémentaire dehors.

Retour a Cachora vers 20 h 00 (39 km, d+ 2300m d- 1650 m), j invite le muletier à manger pour le remercier , il me dit qu il est trop fatigué et a surtout peur que je ne lui paie pas les 4 jours prévus, de fait on a mis une journée et demie pour faire les 64 km, je comprend son besoin , je lui paie le service prévu. je mange avec un couple d une association qui fait aussi de l accompagnement sur le chemin,  je dors dans une piece à même le sol, merci à eux pour cet accueil.

Choquequirao est située à 3 085 m d'altitude dans la chaîne de Salkantay,  et surplombe la vallée du rio Apurimac. Le complexe entier s'étale sur 1 800 hectares, actuellement, il n'existe pas de route carrossable et tant mieux, pour se rendre au site de Choquequirao.

 

albums photos :

 

http://www.pachamama-inti.com/album-2206143.html

http://www.pachamama-inti.com/album-2206142.html

 

On retrouve le niveau de la mer a 600 m pres, fini l altiplano et  de nouveau  des temperatures estivales (+30 degres)

Ce matin avons visite le musee dedie a Maria Reiche, une sacree bonne femme qui a consacre toute sa vie aux lignes de Nazca, elle est persuadee que c est un calendrier astrologique et agricole, d autres hypotheses sont avancees, meme de tres farfelues.......quelques photos après Choquequirao.

 

Il nous reste une semaine que nous allons passer au bord de l ocean, a Paracas petit port de peche ou le ceviche et le pisco nous attendent.

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 18:39

Nous sommes arrives a Cuzco lundi apres 8 h 30 de bus en ayant suivie la vallee du Vilcanota, riviere, cultures, pluie, neiges eternelles...pas de photo.....

Cuzco a 3400 m et non a a 4000m, ville superbe , certainement la plus belle du Perou, , la suite plus tard.

Demain Mp part pour le Machu Picchu , deux jours, c est son centenaire (le Machu Picchu) de  decouverte cette annee par un archeologue americain Hiram Bingham

Quant a moi je pars vers le Choquequirau  un autre site ouvert au Public depuis peut, Bingham y etait passe en 1911 et avait meprise, la France a efface la dette du Perou dans les annees 80 a condition que celui ci finance les travaux de mise en valeur et decouverte du site, actuellement de nombreux archeologues francais y travaillent 20 a 25 pour cent du site est mis a jour :

 On s y rend a pied ; 4 jours de marche avec 3000m de denivele cumule, je vais me regaler s il ne pleut pas trop, il faut prendre tente , boire et manger pour 4 a 5 jours, mais c est moins haut que le Sajama, maxi 3600 m

on va vous ramener de belles photos promis.

A samedi ou dimanche, une pensee pour Jean Claude et Jonathan ; qu ils se retablissent vite.

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 22:59

Nous sommes partis samedi  pour visiter les iles flottantes des Uros, puis 3 h de bateau pour arriver a Amantani ile de 4000 habitants localises en differents endroits de l ile et divises en 10 communautes, nous avons dormi chez l habitant , la famille qui nous etait designee etait tres sympa ; 4 generations de 85 a 2 ans....et avons vecu dans la plus grande simplicite, sur cette ile il n y a pas de voiture et pas de chiens......un calme absolu et comme il n y a pas    d electricite on peut voir la croix du sud et la voie lactee comme jamais vues a ce jour.

Apres Amantani nous nous sommes diriges vers Taquile, 6 communautes 2500 habitants ..... etc

album photos :

http://www.pachamama-inti.com/album-2206146.html

Demain lundi 28 nous prenons le bus pour Cuzco , tres belle ville coloniale a 4000 m ou nous nous approchons du Macchu Pichu et du Choquequirau ( 5 jours de Marches).

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 00:28

Laissons les hauts sommets enneiges pour  le Titicaca , autre merveille naturelle et remplie de legendes:

Le lac mesure 204 km de long, 65 km de large salaison entre 2 et 5 pour cent, 4800 km2 cote Perou et 3800 km2 cote Bolivie, le lac navigable le plus haut du monde et le deuxieme plus grand d Amerique du sud.

Aujourd hui 24/03 avons visite l ile du Soleil ou un Dieu crea le monde, ou l on peut se reenergiser aupres de la Piedra Sagrada (pierre sacree) et ou la civilisation Tiwanaku (-1500av JC et 1400 apJC) fit des merveilles et irradia la region de ses connaissances avant de disparaitre vers 1300 .... quand l empire inca se crea a l ile du soleil .....(ce dieu Viracocha qui crea le monde)

Les paysages  sont  splendides , surtout avec le soleil qui avait tendance a nous manquer, ile sauvage, un peu riviera, de tres belles criques et beaucoup de touristes mais quand meme une vie locale , agriculture (cereales, legumineux, des anes pour le transport), peche (truites, perches) et le tourisme , l ile est entrain de se transformer en dortoirs et restaurants.........jusqu alors la gestion du tourisme est communautaire.

Demain 25 nous partons pour Puno au Perou pou nous attendent d autres iles moins frequentees et irons y dormir chez     l' habitant

Photos : Album G

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 17:12

Nous sommes arrives hier  22/03 a Copacabana aux bords du lac Titicaca, pres de la frontiere peruvienne ou nous faisons une halte "technique" et visites des iles boliviennes du soleil et de la lune.(quel plaisir de pouvoir manger du poisson)

Apres une semaine de silence passee au village de Sajama ( environ 200 familles qqs 4x4, un ou deux micro bus, bcp de chiens...un peu au bout du monde) dans le parc du meme nom et le sommet le plus haut de Bolivie du meme  .. nom 6542 m aussi  deuxieme plus haut sommet d Amerique du Sud apres l Aconcagua au Chili.

Semaine passee parmis les lamas, les alpacas, les vigognes,  le froid piquant et humide a 4250 m, dans un environnement humain chaleureux et plein d echanges avec les habitants et les autres collegues touristes peu nombreux a cette epoque.

De nombreuses marches, parfois difficiles, permettent de retrouver une forme physique ... de partager des moments inoubliables et d apprecier cet endroit qui fait certainement partie des plus jolis rencontrés a ce jour, remerciements a Katharina, a Sandy , a Rosauro...

Album photos :

http://www.pachamama-inti.com/album-2206148.html

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 02:43

Nous sommes  revenus aujourdhui 14/03 a Cochabamba apres avoir passer 4 jours dans le parc naturel de Torotoro, c etait super, pas de voitures ,pas de pollution, une agriculture bio aucun produits chimiques, cela fait vivre environ 10 000 personnes,  8 heures pour y arriver , des gens tres accueillants et fiers de leur patrimoine qui vaut largement le detour, de super paysages, un endroit ideal pour se remettre en forme, traces de dynosaures, marches, "speleo", cathedrales de pierres. Pablo, guide, fermier et papa d une famille nombreuse.

album photos :

http://www.pachamama-inti.com/album-2206149.html

Demain nous partons vers les hauts sommets le parc naturel de Sajama , gisement de volcans dont le plus haut de Bolivie, geysers et eaux thermales, lamas, vigognes, etc......

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 02:14

Nous avons donc laisse Oruro le lundi 7/3 direction Cochabamba, Oruro n avait  d interet que le carnaval et l'interet d une ville pas touristique du tout en dehors de ce super carnaval; la vrai vie d une cite miniere.

En 5 heures de route asphaltee nous sommes a Cochabamba, 3 eme ville du pays.... (cf commentaire photos)

Nous arrivons en plein ferie, lundi , mardi , il a fallu attendre mercredi pour laver le linge , donc visites du Christ de la Concorde le mardi, dans les rues il y a plein de petit barbecue qui fume , plein d 'offrandes qui brulent, les maisons decorees avec des serpentins, des ballons des fleurs, des personnes qui arrosent le sol avec de l'alcool, de la biere et de la musique , des danses, des "bandas", c est toujours le carnaval.

album photos :

http://www.pachamama-inti.com/album-2206150.html

 

Renseignements pris , c est le mardi de la ch'alla, ch 'alla veut dire en Aymara jeter au sol,  arroser , rite prehispanique propre au temps de l abondance de la recolte, en signe de remerciements a la Pachamama pour ses largesses, ce rite purement des campagnes se pratique aussi en ville et s'est plutot transformé en demandes de plus d argent, plus de travail.... que de remerciements a cette pauvre terre mere.

Ce rite est avant tout, dans ses origines un lien social fort entre la personne (el Jache) et la Pacha ( la terre mere), c est une partie fondamentale des croyances du monde andin ou toutes les choses ont une vie ainsi que  l etre humain qui doivent avoir un contact tres fort avec la Pachamama.

La table se brule avant de jeter la maison, avant de mettre la noix au feu, on doit l ouvrir si elle est blanche on l arrose avec de l alcool  ou du vin si elle noire on l arrose avec de la biere.

Lire la chance : si la cendre de ce qui a ete brule est blanche c est signe de  chance, on va en garder toute l'annee dans un coin de la maison dans terre,  si elle est noire il faut la mettre a la poubelle pour ne pas que la malchance affecte la maison.

Et plein de rites avec, les serpentins, les fleurs, les cereales, ...............

Mercredi la vie semble avoir repris, banques, ecoles, restaurants ... et l apres midi de nouveau des petards, des musiques, des danses , des feux, des arrosages au sol avec biere et alcools, toujours la fete , c est le mercredi des cendres et toujours l hommage a la Pachamama.

L idee maintenant est de partir vers un parque naturel Torotoro ou il y a des empreintes de dynosaures, etc..... et beaucoup de nature et de calme.

 

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 16:39

Le carnaval a toujours lieu la semaine qui precede le mercredi des cendres.Les moments forts sont essentiellement le samedi et le dimanche. le lundi est ferie et il y a toute la semaine des danseurs et chanteurs dans tous les quartiers

album photos :

http://www.pachamama-inti.com/album-2206151.html

 

 Carnaval 2011  : environ 300 000 visiteurs dont 100 002 etrangers,  28 000 ballerines et 10 000 musiciens. je nai pas les chiffres bieres , sangani, chicha, rhum, ron , gin ......et bombes a neige et bolas d eau , un mort , tous les bus suivis par satelite pour eviter les accidents, notamment entre la Paz et Oruro une des routes les plus mortelles du monde.

             Fete catholique en l honneur de la vierge de la Chandeleur (virgen de la candelaria), appelee virgen del Socavón a Oruro(Oruro est une ville miniere),mais c est pas si simple :

Avant l 'arrivee des espagnols les peuples autochtones avaient leurs propres croyances et adorations comme le soleil (inti), la terre mere (pachamama), la lune......mais il y avait aussi des classes; hautes et basses chez les incas, avec le temps , les luttes de pouvoir,le melange des cultures et le culte de  vierges devenait  symbole et  outil de pouvoir, donc apparament  le culte de la vierge de la chandeleur l a emporte et c est etendu jusqu a Oruro, en general ca se fetait le 2 fevrier, on l a vecu en argentine , (les crepes) mais la guerre d independance a changer les chose en Bolivie, donc avant le mercredi des cendres.

             Comme par hasard, alors que les fetes indiennes etaient interdites au 17eme par les espagnols, le festival ITO des indigenes URU  celebrant la pachamama  tombe le meme jour que la celebration de la Vierge de la candelaria , les icones chretiens remplacent les dieux des natifs et les saints sont remplaces par des elements mineurs de la cosmologie incas.

            Il paraitrait qu 'en 1789 est apparue la vierge dans la plus grande mine  d argent d Oruro et que depuis cette date on l appelle la vierge del Socavon (Socavon : gouffre, grotte, cave etc...je nai pas de dico mais c est l idee.)

Lors du defile il y donc 48 groupes differents qui defilent pendant  plus de 12 heures le samedi et on recommence a l'envers le dimanche

           Ces groupes traversent la ville sur un circuit de 6 km, composes de musiciens et ballerines qui dansent, la danse la plus fameuse et embleme d Oruro est la Diablada qui represente la lutte entre le bien et le mal tout en melangeant rites prehispaniques (rites lies a  lagriculture  semance, recolte  ...en honneur a la pachamama)et catholiques,l ours andin est present et represente la feminite et la masculinite ainsi  que le vent et la pluie:

Les autres danses sont au nombre de 18 ( enregistrees a L Unesco via  l ACFO, Aociacion Conjuntos Folkloricos Oruro), la Morenada qui representent les noirs "venus" et restes dans la region des Yungas (pour la petite histoire, les noirs , esclaves bien sur , etaient amenes pour travailler dans les mines mais ne supportant pas l altitude  mouraient et par consequence ne produisaient rien , les espagnols les ont amenes dans les yungas ou le climat  tropical ,  donc plus adapte a leur survie, leur permettait  de  produire, bonne idee il y en a encore), Caporales,(danses d influence africaine),  Tobas, Tinkus, los llameros, Antahuara . ...... le reste sur wikipedia............

Le dimanche des 4 h 00 , EL Alba, (l aube)  les groupes se retrouvent aupres du sanctuaire de la vierge pour la celebrer, puis a partir de 7 heures refont les 6 km  comme la veille et aussi on  fete la victoire de l archange saint michel

 

Pour ceux qui ont vu  et qui veulent la partie sur origine de l ours et autres en espagnol, vous pouvez me la demander je vous l enverrai par mail ,  sur articles trop de probleme de mise en page et illisible, desole, je l ai mise en archive

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 18:05

Je vous mets, apres quelques temps d absence, les photos de Sucre et d une petite expedition, petite,  par le temps et non par l intensite dans  un des  villages ou les beaux tissages se font et ou  lon ne peut se rendre actuellement qu a pied, une pensee tres forte pour  Vanessa et Nicolas avec qui jai partage deux jours extra et riches en emotions.

Nous avons laisse Sucre la Blanche le 4 mars pour assister au carnaval dOruro a partir du cinq, nous avons passe 10 heures samedi sur les gradins a voir defiler des groupes (48) de toute beaute  et tres colores, le spectacle etait aussi dans les gradins, la biere et autres alcools coulant a flot.apparemment c est pas le PSG -Marseille mais il en faut pas de beaucoup.......d'un gradin a l' autre

j'en ai perdu mon portable, c est ma faute je n aurais pas du le prendre.

Aujourd hui  relache pour nous , mais encore 12 heures de defile, demain nous partons a Cochabamba pour quelques jours.

Le carnaval d ' Oruro est classe au patrimoine mondial de L Unesco et serait le plus important d Amerique latine, un melange de religieux, de paiens et de memoires....

danses boliviennes : 

http://www.guidebolivia.com/divers/folk/fr_danse.htm

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 23:46

Nous sommes partis ce matin de Potosi laissant derriere nous le Cerro Rico la pluie  le froid et l'Altiplano pour aller dans la region des vallees a Sucre .

Potosi est une ville superbe, des gens tres sympathiques, accueillants et simples,ses richesses patrimoniales, architecturales....sa jeunesse, malgre tout ; un  traumatisme la mine, tel est grand le degre d inhumanite. J ai voulu voir,     j assume.

Pour la premiere fois depuis notre sejour en Bolivie nous avons effectue 150 km sur une route completement asphaltees en 3 heures, traversant  une partie plaine entre 3500 et 4000 m truffee des petites parcelles plantees de pomme de terre aux fleurs blanches ou bleues, de ble ... ou travaillees avec les 2 boeufs, puis grande descente  vers la vallee , Sucre est a 2700 m, dans des paysages et montagnes magnifiques, malheureusement sous la pluie, donc pas de photo, buee sur les vitres et grisaille.

Vers la vallee nous retrouvons au passage nos cactus peferes puis les laissant nous commencons a apercevoir les premiers palmiers, les petits champs de mais, des cultures maraicheres, des vergers..... des maisons avec piscines privees, bons indicateurs pour preuve d un climat plus doux.

Sucre est la capitale constitutionnelle de la Bolivie, qui en fait n a que la cour supreme comme faire valoir,  tout le reste etant a la Paz.  Sucre fait partie des regions riches qui veulent faire secession du reste de la Bolivie, un indien de gauche faisant partis du MAS (mouvement au socialisme)president, nationalisant les hydrocarbures,  envisageant une reforme agraire pour une meilleure distribution de la terre, obligeant les cours de langues indiennes a  l ecole ca plait pas trop voir ca fait peur.

album photos :

http://www.pachamama-inti.com/album-2206152.html

 

Au travers d une volonte d'autonomie politique  plus forte  de ces regions , c est l'enjeu des ressources naturelles qu il y a derriere, les grandes compagnies etrangeres concernees sont Petrobras, Repsol et Total, le groupe Bollore est sur le coup pour le lithium dans le salar D'Uyuni (50pour cent des reserves mondiales).

Sucre, la cite blanche , le bijou de l art baroque, la douceur de son climat et des villages environnants riches d un artisanat seculaire vaut bien la peine de s y arreter une semaine, d autant plus que classee au patrimoine mondial de l Unesco en 1991 elle avait bien avant promulguer une loi pour arreter les betonnieres dans le centre ville , ombre au tableau elle repousse plus qu'ailleurs les indiens dans les quartiers exterieurs.

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 00:06

Le 22 j ai visite une mine qui existe depuis 1651 dans le Fameux Cerro Rico  , c est incroyable et traumatisant de voir  les conditions dans lesquelles  travaillent  les mineurs.

Le gouvernement suite a des chutes de cours et a des couts de production tres superieur au prix de vente, pour l etain notament a ferme plusieurs mines , ce qui a laisse sur le carreaux  une trentaine de mille de mineurs employes par la Comibol entreprise d etat. Ce meme gouvernement a encourage les mineurs a se regrouper en cooperatives privees, le rendement est toujours aussi faible, le mineur de cooperative s'exploite lui meme, aucune couverture sociale et de ce qu il gagne en vendant le produit extrait il doit deduire les achats de materiel, lampes, meche et outils utiles a l'extraction le plus souvent manuelle et aussi la dynamite, c est pour cette raison, quand on visite tout ce que l'on peut apporter est le bienvenu, coca, boisson, dynamite etc..

album photos :

http://www.pachamama-inti.com/album-2206153.html

il n 'y a pas de mecanisation pour le transport du minerais en wagonnet , tout ce fait a la main (cf photos), on tire et on pousse sur des rails non entretenus qui sont souvent disjoints, il faut lever le wagonnet charge de minerai et le faire basculer sur la partie rail, physiquement extenuant et demandant 5 a 6 personnes.

Le minerai de meilleur qualite est ensache ( sac parfois superieur a 50 kg) et remonte du fond des puits a dos d homme par un systeme d echelle , il peut y avoir jusqu a 17 niveaux differents.

Chacun est responsable de sa production, le traitement n est pas le meme pour tout le monde , celui qui sort les brouettes est moins paye que celui qui attaque le minerai.... et travaille quand il "veut" de 8 heures a 24 h par jour  et tient par la coca.

Actuellement le Cerro contient plus de 120 mines,  filons ou veines differents qui occupent plus de 6000 mineurs, l'esperance moyenne de vie est de  a peine 50 ans et les gains oscillent entre entre 1000 et 8000 bolivianos (un euro = 10 bolivianos) on nage en plein germinal et depuis la fermeture de la Comibol les syndicats sont tres affaiblis.

Aucun investissement n'est prevu d autant plus que le traitement en Bolivie se limite a la pulverisation du minerai et a la separation des boues par systeme de flotaison, la separation definitive des metaux se faisant a l etranger, la technologie necessaire est trop couteuse.

 

 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 22:54

lors de notre visite a la feria du raisin le 20/02/2011 a Tarija ( Bolivie)

 

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 01:38

Parti le  17/02 vers  Tarija , region viticole par excellence, nous avons beaucoup mange de poussiere en route , 250 km de piste  tres seche, un chauffeur un peu Fangio dont la voiture laissait passer la poussiere par le sol, un brossage a l arrivee etait necessaire , d ailleurs notre Fangio avait sa brosse et la utilisee.

Tarija  petite ville du sud tres sympa 1800 m  d altitude, palmiers, roses    , 125000 habitants qui ont la reputation d etre des gens cool , droles et blagueurs, avec aux alentours des vignes , c est la region productrice de vin de la Bolivie, nous avons assiste le dimanche 20  a une feria du raisin (cf photo), on a apprecie les chants, les danses  et la chicha ,le  vin patero et le vin. Journee tres sympa, nous etions les seuls touristes, donc de l 'authentiques, 70 exposants etc....

Ce matin lundi 21  leve 5 h30 depart pour Potosi , la ville de largent qui est a l origine du capitalisme europeen

mais ceci est une autre histoire, arrive 18 h00 apres 10 heures de bus pour faire 300 km dont 250 de piste, le gouvernement bolivien a passe un contrat de 226  millions de dollards   avec une entreprise  bresiliennne  en 2003 (Evo Morales  elu en 2004)  pour asphaltee la route Tarija Potosi, en 8 ans a peine 50 km ont ete realises  et quelques equipes travaillent par ci par la des experts confirmes qu a ce train la il y en a encore pour 10 ans..... on les a vues 4 equipes pas plus de 6 personnes habilles entreprise OAS, mais les mauvaises langues disent que  de largent  est alle dans certaines poches....c est aussi un casse  tete  juridique

Potosi est une ville situee a 4090m d altitude, ce qui en fait la ville de plus de100 000 habitants la plus haute du monde (battue Lhassa)  , on a marche 2 a 3 kilometres pour arriver a l hotel  avec les sacs a dos, on sent l altitude,  je note que nous nous habituons bien  a l altitude.

Dans les jours qui viennent au programme : visite de Potosi , le baroque , style et musique (un Suisse y est pour beaucoup)  puis les mines , notamment celle du Cerro Rico qui a fait la fortune de l' Espagne, decime les peuples locaux developpe l  esclavage africain  et contribue a la  creation  du capitalisme.

 

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 19:11

Nous sommes partis le dimanche 13 de Tupiza pour les lagunes et paysages du sud Lipez et le Salar de Uyuni un peu plus au nord.

Nous avons choisi  de faire le circuit  a l envers , bien nous en a pris, nous etions moins nombreux sur les sites incontournables.

A bord d un super 4x4 essence (30 cents le litre) indispensable pour faire 1250 km de pistes et traverser des endroits ou les pluies d ete defoncent tout, il serait imprudent voir inconscient de s aventurer dans ces zones en independant meme avec un vehicule du meme type, les reperes sont avant tout visuels,montagnes, lagunes,pistes; impossible de dire pourquoi a un croisement on va plutot a droite qu a gauche,   il n y a pas de cartes , il faut vraiment etre du coin ou avoir ete forme pour s y retrouver.

Nous etions 6,une Coreenne Key,  un allemand Helmut, les 2 autres touristes, Porfidia et Segundino maries dans la vie et respectivement cuisiniere et chauffeur guide, beau frere du proprietaire de l'hotel ou nous sommes, une entreprise tres familiale qui debute dans le travail  independant, hotel et voyages organises. Nous avons beneficie de tous les avantages des gens qui debutent et qui ont envie de faire plaisir a leur client, notamment les premiers.

Une cuisine excellente, des endroits ou dormir un peu spartiates mais nous etions toujours dans de tres bonnes conditions, heberges a + de 4300 m , ce qui veut dire pas d'eau chaude les 2 premiers jours, le troisieme oui suite a une volonte de nos 2 collegues de bien vouloir paye + pour le confort a Uyuni, quand au reste voir les photos.

Nos guides d' une gentillesse incroyable nous ont laisse penetrer un peu dans leur vie et nous ont donne des info qui sortent du role du guide professionnel, le souci etait leur meconnaissance de l anglais, on s y est colle .............osmose donc, et je trouve qu on s en est pas mal sorti.

Nous avons passe 4 jours merveilleux et tres sympa qui resteront graves, c etait pas evident de se laisser mercredi soir,apres s etre promis de s envoyer les photos et de s ecrire, ainsi va la vie.

albums photos :

http://www.pachamama-inti.com/album-2206155.html

http://www.pachamama-inti.com/album-2206156.html

L' aventure continue, aujourd hui 17/02 mail,  blog, lessive, demain matin 9 h 00  nous partons vers Tarija a 200 km de Tupiza en transport dit expresso ( une voiture qui emmene jusqu a 5 ou 6 passagers), nous aurions aime le faire en bus, 5 euros,donc beaucoup moins cher mais aussi plus sympa , on rencontre toujours des gens avec qui echanger, locaux ou routards,  mais ils ne voyagent que de nuit et les paysages comptent parmis les beaux de Bolivie (dixit le routard, jusque la on a bien fait de lui faire confiance), deja hier entre Uyuni et Tupiza  c etait fantastique.

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 03:45

Nous sommes partis de San Pedro de Atacama le 11/02 a 10 h00 et sommes arrives en Bolivie, a Tupiza, apres 24 h de voyage, via Salta , on aime vraiment Salta.

Avons trouve un superbe hotel pour 8 euros la nuit, premier constat ici la vie est nettement moins chere,  exemple, une soupe de Mani 35 cents, un quart de poulet avec riz, patate, tomate et salade 1.2 euros...............c est bon pour le pouvoir d achat dess retraites francais, on retrouve aussi les costumes traditionnels boliviens, et le chapeau melon et la gentillesse.

Demain nous partons pour 4 jours visiter les lagunes du Sud Lipez et le Salar d Uyuni, excursion organisee, nous serons 4 toutou, un chauffeur guide et une cuisiniere le tout pour 120 euros tout inclus sauf le PQ, le vin , la biere et l entree des parcs nationaux..........

Pour les yeux , je vous ai mis quelques photos du trajet San Pedro ..... Tupiza (album O )

le 12/02 ,il est ici 23 h00 donc 4 h 00 a Paris, il faut ajouter une heure de plus par rapport au Chili et a l' Argentine

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 17:14

ALMA

Artist impression of the Atacama large Millimetre ArrayL'ESO construit ALMA, avec ses partenaires internationaux, sur le haut plateau de Chajnantor, dans les Andes chilienne. ALMA est un télescope de pointe dédié à l'étude du rayonnement provenant des objets les plus froids de l'Univers. Ce rayonnement appelé millimétrique et submillimétrique, car possédant une longueur d'onde de l'ordre du millimètre, se situe entre le rayonnement infrarouge et les ondes radios.

A ces longueurs d'onde, le rayonnement émane de gigantesques nuages froids intersidéraux ayant des températures de quelques dizaines de degrés au-dessus du zéro absolu, mais aussi des toutes premières galaxies. Les astronomes utilisent ce rayonnement pour étudier les conditions chimiques et physiques régnant dans les nuages moléculaires, des régions denses de gaz et de poussières où les étoiles naissent. Ces régions sont obscures et opaques à la lumière visible, mais transparentes dans la partie millimétrique et submillimétrique du spectre électromagnétique.

Le rayonnement millimétrique et submillimétrique ouvre une nouvelle fenêtre sur l'univers froid, encore énigmatique, mais ce rayonnement est absorbé par la vapeur d'eau contenue dans l'atmosphère terrestre. Aussi, les télescopes travaillant dans ce domaine de longueurs d'onde doivent être construits sur des sites élevés et secs. D'où le choix de Chajnantor, un plateau situé à 5000 mètres d'altitude, site du plus haut observatoire astronomique sur Terre.

Artist impression of the Atacama large Millimetre ArrayALMA est le plus important projet astronomique existant à ce jour. Le site d'ALMA, situé à quelques 50 km à l'est du village de San Pedro de Atacama au nord du Chili est un des endroits les plus arides sur Terre. Les astronomes y trouvent des conditions inégalées pour les observations, mais cela exige de faire fonctionner un observatoire de pointe dans des conditions extrêmes. En effet, Chajnantor dépasse en altitude de 750 m l'observatoire de Mauna Kea, à Hawaii et de 2400 m le VLT à Cerro Paranal.

ALMA sera un observatoire unique de conception révolutionnaire, composé dans un premier temps de soixante six antennes de haute précision et opérant dans la gamme de longueurs d'onde de 0,3 à 9,6 mm. Le réseau principal comportera cinquante antennes de 12 mètres de diamètre, utilisées ensemble comme un télescope unique – un interféromètre. Un réseau compact composé de quatre antennes de 12 mètres de diamètre et de douze antennes de 7 mètres de diamètre viendra le compléter. Les antennes peuvent être déplacées sur le plateau désertique sur des distances allant de 150 mètres à 16 kilomètres, donnant à ALMA une formidable capacité de zoom. ALMA sera capable de scruter l'Univers aux longueurs d'onde millimétriques et sub-millimétriques avec une sensibilité et un pouvoir de séparation angulaire inégalés. Sa vision sera 10 fois plus précise que celle du Télescope Spatial Hubble et complétera les images réalisées avec l'interféromètre du Very Large Telescope (VLTI).

ALMA est le télescope le plus puissant pour observer l'Univers froid. – gaz moléculaire et poussière tout comme les restes des radiations du Big Bang. ALMA étudiera les blocs élémentaires des étoiles, les systèmes planétaires, les galaxies et même la vie. Il fournira aux scientifiques des images détaillées d'étoiles et de planètes en formation dans leurs cocons de gaz près de notre système solaire. Il détectera aussi les galaxies naissantes aux limites de l'Univers observable, telles qu'elles étaient il y a plus de 10 milliards d'années. ALMA ouvrira ainsi une nouvelle fenêtre sur nos origines cosmiques.

La construction d'ALMA sera terminée vers 2012 mais des observations scientifiques, avec un réseau réduit, seront possibles à partir de 2011.

Le projet ALMA est un partenariat entre l'Europe, le Japon et l'Amérique du Nord, en collaboration avec la République du Chili. ALMA est financé en Europe par l'ESO, au Japon par les National Institutes of Natural Sciences en coopération avec l'Academia Sinica de Taiwan et en Amérique du Nord par la U.S. National Science Foundation en coopération avec le Conseil National de Recherche du Canada. La construction et la gestion d'ALMA sont dirigées en Europe par l'ESO, pour le Japon par le National Astronomical Observatory of Japan (NAOJ), et pour l'Amérique du Nord par le National Radio Astronomy Observatory (NRAO), qui est dirigé par Associated Universities, Inc.

Pour plus d'informations, visiter le site web d'ALMA ou celui du « projet ALMA de l'ESO ».

Plus d'images et de vidéos sont disponibles dans les archives multiméd

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 15:51

Depuis lundi , 3 excursions successives, le desert , Tara un voyage au bout du monde , surrealiste , charge.... et inspirant serenite, propice a la meditation ...etc  et le bouquet final les Geysers tant esperes et une marche dans un canyon autour des cactus, les routes se seront enfin ouvertes.( photos Atacama 1 et Atacama 2)

albums photos :

http://www.pachamama-inti.com/album-2206130.html

http://www.pachamama-inti.com/album-2206131.html

 

Le tout a un rythme qui donnerait le tourni a Jean de Bretagne, nous avons nos billets pour Salta , partons demain 11/02, et  ensuite direction Tupiza en Bolivie, nous revenons sur Salta pour aller en Bolivie car le passage directe Atacama vers la Bolivie est seme d'embuches , arnaques aux touristes et au change et de plus on ne souhaite pas visiter le sud Lipez et le Salar d Uyuni en ce moment , nous irons vers la fin fevrier:

Les excursions etaient tres intensives et hyper interressantes et ce grace a notre guide Santiago dont les qualites de narrateur et de poete sont a connaitre, malgre des conditions climatiques legerement defavorables pour nous touristes, mais que l·eau est indispensable a la vie ¡¡¡¡¡, nous nous sommes regales et cette   etape restera dans nos coeurs, au dela des paysages uniques,  par nos rencontres ; Lilian ,Alain, Florence, Charline, en particulier qui suivent d autres routes , et  Wilson , Luis et les autres. Regret de ne pas avoir vu les etoiles, meilleur endroit du monde pour voyager  dans l univers ( cf projet ALMA )

Jeudi 10/02 12 h00.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 13:41

Partis samedi 5/02 a 7 h  matin de Salta,nous sommes arrives le soir a  21 h , nous avons trouve hebergement chez une parisienne (Marie) qui tient un "hostal" et son ami chilien (Santiago) qui est guide avec qui nous allons faire quelques excursions , l'essentiel , car ici la vie est chere , San Pedro de l'Atacama est le village incontournable pour visiter la region ou toute entreprise de viste individuelle est casiment  impossible, cadre par les autorites et difficile pour des questions de risques lies a une meteo defavorable, pluie,  orage et il n 'y a que 14 petites oasis (ayllus) autour de San Pedro , ayllus : petites communautes de qqs centaines d'ames.

San Pedro petite bougarde de 2000 habitants ou on ne trouve que des agences d'excursion, beaucoup de resto, enormement  d'hebergements du moyen au plus haut de gamme des projets immobilier de tres grandes envergures sont en oeuvre, les puissant de ce monde souhaite cotoyer dans les meilleurs conditions l'extreme de notre planete, il reste quelques authentiques qui vivent du tourisme, actuellement beaucoup de savants  se trouvent dans le secteur pour observer les etoiles mais il ya aussi du borax du lithium(40% des reserves mondiales, le reste etant dans le salar  d Uyuni en Bolivie , nous en reparlerons bientot), que l on trouve dans tous nos produits informatiques , tel portable etc.....la demande est tres grande ainsi  que les appetits.........et bien, sur le tourisme, on peut faire du sandboard sur les dunes en etant dans la region la plus aride du monde aux paysages epoustouflants,, jespere que les photos vous donnerons un apercu malgre des conditions climatiques peu  favorable; beaucoup de pluie et d orages, qui  empechent de voir les etoiles et surtout ca provoque des eboulements , des  ravines enormes ............ donc des impossibilites de se rendre dans des secteurs de toute beaute , Geysers, volcans, neiges eternelles......

lundi7 10 h00 a San Pedro de Atacama

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 00:09

Le meme en francais sur wikipedia je pense

 

 

 El vino en la dieta argentina

En primer lugar quizás se deba tener en cuenta que el vino es uno de los elementos clásicos de la gastronomía de Argentina, en ésta es el elemento más conspicuo (luego seguido de ingredientes como el aceite de oliva o similares, el limón, el ajo, la cebolla y el laurel) de la dieta mediterránea que se encuentra en la alimentación del pueblo argentino, así es difícil imaginar una cena y, especialmente, un almuerzo (mayormente aún si de un asado argentino se trata) sin vino.

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Viñedos en Agrelo, Provincia de Mendoza.

En rigor, hasta que no se inició la gran inmigración transatlántica procedente de Italia, España, Occitania e incluso Grecia desde la segunda mitad del siglo XIX, el gusto de la población criolla citadina argentina se centraba en los vinos tintos (o rojos) de misa como los llamados priorato, mientras que la población rural y semirural gaucha bebía unas especies de arropes de uva fermentados, en ciertas ocasiones verdaderas alojas de uva. En la producción artesanal de vino argentino se destacó – y mantiene merecida consideración– el llamado vino patero, casi todos estos vinos, en cuanto a su tenor de fermentación y a su color entran en la amplia y fuerte clasificación de los vinos tintos.

De cultura predominantemente europea, los argentinos son buenos consumidores de vino: en el 2006 el consumo fue de 45 litros al año per capita.

Reseña histórica del vino argentino

El vino más tradicional entre los argentinos es (por su coloración) el del tipo llamado vino tinto, de mucho cuerpo y bastante astringente hasta el punto de ser llamado coloquialmente en cuanto sea "común" quebracho por su astringente rusticidad al paladar (en efecto, poseen, como el quebracho, mucho tanino). En la segunda mitad del siglo XX lograron un ligero avance entre los estratos medios los llamados "vinos rosados", que resultaron ser de un bouquet intermedio entre los intensos y ásperos "vinos tintos" ( popularmente llamados: "totíns" o "tintardos" ) y los más suaves vinos rojos del tipo "clarete" italiano, o incluso los muy suaves al paladar (aunque en ocasiones de alta graduación alcohólica) vinos blancos, durante la segunda mitad del citado siglo XX los vinos blancos "comunes" se generalizaron en gran parte de la población debido a su mayor aceptación al paladar, pero esta generalización conllevó a una negligencia en su elaboración, negligencia de la cual se libraron los excelentes y originarios vinos torrontés, de color melado, gusto agradable y frutado, excelente aroma y bastante fuerte espíritu en cuanto a graduación alcohólica.

Quien al mundo vino y no bebe vino /...¿para qué vino?... refrán popular que ensalza cierto carácter dionisiáco que ha de tener la vida humana.


Debido a su mesología, y especialmente a la combinatoria de heliofania (alta) y edafología (suelos pobres en humedad aunque ricos en materia orgánica condensada) las uvas que se producen en la zona cordillerana y precordillerana de Argentina son muy ricas en glucosas que luego se transforman en excelentes etilenos enriquecidos con flavonoides, de modo que el efecto del alcohol y la glucosa se encuentra muy bien equilibrado por el de los flavonoides, a esto se añaden los polifenoles.

La producción vitivinícola en Argentina se remonta al año 1556, cuando el cura Juan Cedrón (el apellido también aparece como Cidrón) plantó los primeros viñedos en Santiago del Estero, trayendo cepas de uva moscatel y "uva país", procedentes de España, desde la ciudad chilena de La Serena para utilizarlo en el oficio ritual de la misa. Aproximadamente medio siglo después los franciscanos importaron uvas malvasías para vinos blancos en la provincia de Salta, dado que las primeras producciones de vino tenían como uno de sus objetivos el servir en la liturgia católica la cual canónicamente requiere de un vino dulce, lo que se buscó fue producir varielas primeras producciones se realizaron con uvas como la Vitis rupestris y la Vitis labrusca o "uvas chinches" que producen vinos de sabor áspero y ácido, se debe a los jesuitas y franciscanos la importación temprana de muy buenas cepas de Vitis vinifera. También a fines del siglo XVI los órdenes religiosas católicas introdujeron cepas por el Río de la Plata llegando a ser la zona hoy entrerriana de Concordia un importante centro productor de vinos para el Litoral.

 

Aunque todas las ciudades argentinas intentaron poseer sus viñedos (por ejemplo la de Buenos Aires los poseía en terrenos actualmente correspondientes al barrio de Palermo), el clima favorecía más a unas que a otras, de este modo algunos de los primeros grandes viñedos se establecieron en territorio de la provincia de Córdoba, siendo importantes los centros administrados por los jesuitas en las estancias de Alta Gracia y Jesús María (creada en 1618) la cual llegó a ser, junto a las de Tarija de las más grandes del Virreinato del Río de la Plata, en Jesús María se producía el vino denominado lagrimilla, en especial el lagrimilla dorada que, según la tradición, llegó a ser degustado por el rey español Carlos III.

Según el naturalista y viajero Thadeus Haenke a fines del siglo XVIII, tras las guerras hispanoportuguesas por las cuales España recuperó la Banda Oriental, gran parte de los colonos portugueses capturados en la Colonia del Sacramento y la isla de Santa Catarina fue deportada a territorios hoy correspondientes a la provincia de Mendoza, estos colonos en muchos casos eran expertos productores de vino y promovieron la vitivinicultura a otros territorios, destacándose también lo que hoy pertenecen a la provincia San Juan, para luego expandirse a toda la región de Cuyo.

En tiempos de la colonia española e incluso hasta los 1870s la preparación criolla de vino era absolutamente artesanal, se prensaban los sarmientos con las uvas en sencillos trapiches o directamente se pisoteaban las uvas dentro de odres abiertos de cuero vacunos, luego se los estacionaba en tinajas de barro cocido, el fermentado del mosto se realizaba en dos etapas y por esto en sendas tinajas consecutivamente (tal modo de estacionado aún se mantiene en algunas fincas del NOA); fue poco frecuente el modo español de guardar los vinos en odres de cuero. La Revolución de Mayo significó un impulso para la producción viñatera ya que desde entonces la ciudad de Buenos Aires (e incluso la vecina Montevideo) dejaron de importar los vinos españoles y comenzaron a consumir los producidos en sus alrededores o en las Sierras de Córdoba y el Cuyo.

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Viñedos en la provincia de San Juan.

Atendiendo a los gustos y técnicas aceptadas en otros lugares con mayor historia en la industria, el inicio de la expansión de la producción de vinos se produjo en la segunda mitad del siglo XIX merced a dos factores: un aumento de la demanda interna y el aflujo de una gran cantidad de inmigrantes italianos, españoles e, incluso, franceses ( la inmigración procedente de Francia fue especialmente un gran aporte en San Rafael). Por otra parte la misma gran afluencia inmigratoria desde Italia, España e incluso Francia a la Argentina creo las condiciones para que en ciudades como Buenos Aires, Rosario y Córdoba e incluso Tucumán surgiera un importante mercado consumidor de vinos, el fortalecimiento de tal mercado se acentuó merced a la enorme abreviación de los tiempos de transporte que posibilitó el tendido de las líneas ferroviarias durante la segunda mitad del siglo XIX, antes del ferrocarril una carreta marchando desde la ciudad de Mendoza tardaba 3 meses en llegar a Buenos Aires, en tal tiempo los vinos llegaban oxidados cuando no directamente corruptos, el ferrocarril con locomotora a vapor tardaba solo dos días en realizar el mismo trayecto.
El cultivo de las primeras cepas francesas se debe a una iniciativa del sanjuanino Domingo Faustino Sarmiento quien durante su presidencia comisionó a Michel Pouchet para tal objeto, es de esta época (años 1860s1870s) que se comenzaron a cultivar las uvas Cabernet, Malbec y Merlot en la región argentina de Cuyo.

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Viñedos en el Valle de Uco, Mendoza.

Tratándose de un país que consume internamente el 90% del vino que produce, la producción inicial no se orientaba al mercado de exportación. En los 1970s se produjo una moda del gusto por los vinos blancos entre los argentinos, esto significó un excedente de vinos tintos, tal excedente comenzó a ser exportado. Con el paulatino reconocimiento de los consumidores internacionales al llamado "vino del Nuevo Mundo" y luego de los "Vinos del Sur", la producción se fue haciendo cada vez más profesional, La segunda gran expansión fue acompañada con un incremento de las calidades (especialmente mediante varietales) y viene ocurriendo a partir de 1985, sin embargo gran parte de las bodegas quebraron (fue el caso de las Giol) al no poder superar la crisis económica que padeció Argentina.

A partir de los 1990s se observa un doble proceso: en 1991 existían 225.000 viñedos pero la cantidad de hectáreas que abarcaban era de unas 207.000; por lo contrario durante ese lapso y hasta el 2007 la cantidad de viñedos había caído en picada hasta casi la décima parte (solo 26.000 viñedos en 2007) con incremento de la superficie cultivada con viña que ha trepado a las 229.000, en pocas palabras más: se produjo una gran concentración de la producción. Para la producción de vinos finos desde esa época hubo una revolución: se comenzó a usar una tecnología nueva, como la elaboracion en tanques de acero inoxidable, con control de temperatura, hizo usual el estacionamiento en barricas de roble francés o americano, en los vinos de calidad, el estacionamiento de los vinos finos insume un tiempo que llega hasta 24 meses, para los vinos de estilo moderno, o mas para vinos de estilo viejo, el tiempo depende del "estilo" que se quiera dar al vino, generalmente el tiempo es de un año a un año y medio; el roble francés aporta a los vinos bouquets con "tonalidades" vainilla, clavo de olor, especias, chocolate, café. Se debe tener en cuenta que en Argentina la vendimia sucede entre fines de febrero e inicios de mayo, las variedades para vinos blancos suelen ser cosechadas en marzo y las uvas para tintos hasta abril.

El vino argentino ha ganado un merecido reconocimiento en el mundo, particularmente en la última década a través del gran trabajo de las bodegas locales y el importante apoyo de enólogos de reconocimiento mundial que se enamoraron de los vinos argentinos y del Malbec en particular, como es el caso del enólogo italiano Alberto Antonini.

Exceptuando los vinos de La Costa y de las Sierras de Córdoba, prácticamente todos los cultivos vitícolas argentinos se hacen en oasis de riego que aprovechan las aguas de dulces que se producen por el deshielo en las altas montañas, tal agua es presurizada desde los ríos y llevada por acequias o acueductos a los viñedos.

[editar] Declarado Bebida Nacional

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"El vino Argentino es un honorable embajador en el mundo y enorgullece a los argentinos que beben en el mercado doméstico los mismos vinos que exportan y que prestigian al país en todos los continentes", señaló el decreto presidencial que declara al vino bebida nacional el 24 de noviembre de 2010.[1]

[editar] Características de la producción

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La Bodega Tapiz, una de las tantas bodegas ubicadas sobre la "Ruta del Vino" en la provincia de Mendoza.

A inicios de 2007, manteniendo el puesto del año precedente, Argentina es el primer productor vitivinícola de Sudamérica, produciendo más de 1.200 millones de litros en 2003 y segundo exportador, después de Chile. Por tal excelente relación 'calidad/cantidad, ya desde el 2005 Argentina exportó vinos por U$S 431 millones, siendo en consecuencia para ese año el decimotercer exportador del mundo. El importante consumo interno explica que el quinto productor mundial no figure entre los principales exportadores. Dada la combinación de altura sobre el nivel (generalmente entre los 800 y 2500 msnm) y baja humedad, los viñedos argentinos se encuentran muy bien protegidos contra insectos, hongos, y demás enfermedades padecidas por viñedos de otras regiones lo que permite cultivos orgánicos de las vides con pocos o nulos pesticidas y otros posibles contaminantes, esto ha dado un merecido renombre al vino argentino en el extranjero. La mayoría de los cultivos se hacen mediante ingeniosos métodos de irrigación que van desde las tradicionales acequias (canales de riego que llevan las puras aguas de deshielo) pasando por diques o el actual uso de riego por goteo, las posibles objeciones al uso de mucho riego en los viñedos argentinos se contrarrestan: el clima muy seco de las zonas de cultivo, la ya mencionada elevada heliofania y las características de los suelos permiten la producción de uvas óptimas para la actividad vitivinícola. En efecto, gran parte de la producción vinícola de la región andina argentina tiene su excelencia a partir del "estrés hídrico" natural que tienen las viñas ante una gran cantidad de días despejados asoleados y una muy morigerada (minuciosa) irrigación con agua dulce que frecuentemente es de origen glaciar, tal situación hace que la vid concentre sus nutrientes en la uva.

[editar] Principales regiones vinícolas

Principales regiones vinícolas

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Regiones vinícolas Argentinas.

De sur a norte se distinguen tres segmentos latitudinales en la producción de vinos argentinos: desde el paralelo 42°S (esta latitud varía según las circunstancias y resulta frecuente usar como referente el paralelo 41°) hasta el 38°, otro desde el 36° hasta el 29,5°m y otro desde el 29° hasta el 22° (aunque en el 22 lo que existe es un límite político ya que, sin solución ecológica de continuidad, también Tarija es una excelente productora de vinos), tales tres segmentos —puede observarse— se solapan en sus áreas fronterizas.

[editar] Mendoza

Mendoza es cuantitativamente la provincia más importante en lo que se refiere a producción de vinos argentinos, produciendo el 60% de la producción nacional (y exportando por valores que representan aproximadamente el 84% del total de lo exportado, según datos correspondientes al primer semestre de 2006). Dentro de Mendoza, las principales regiones de producción son Luján de Cuyo, Agrelo, Valle de Uco (Tupungato [1], Tunuyán y San Carlos) y San Rafael.

Si bien las cepas son muchas, dentro de los tintos se destacan los Malbec (20.000 ha plantadas en Mendoza), Bonarda, Cabernet Sauvignon, Merlot, y Syrah, donde los mejores exponentes de este varietal se producen en San Juan. Dentro de los blancos se destacan los Chardonnay, Riesling, Sauvignon Blanc y, muy especialmente el Torrontés.

[editar] San Juan

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Viñedos en el Valle de Ullum, al fondo, el Embalse Ullum, en San Juan.

Si actualmente y desde hace décadas Mendoza resulta cuantitativamente la principal productora de vino argentino, en lo cualitativo dicha región rivaliza con la provincia de San Juan. La segunda productora a nivel nacional y en Sudamérica es la, que en los últimos años se vio crecer en cantidad y calidad su producción, dejando de lado la histórica producción de vinos de mesa de la zona, para dedicarse a la producción de vinos de considerable calidad, sobresaliendo el varietal de Syrah

En cuanto a la zona de producción se destaca el Valle del Tulúm, (Pocito, Albardón, Caucete, San Martín y Sarmiento), como el principal productor, seguido por los valles de Zonda y Ullum, también se destaca en minoría él Valle de Calingasta.

A partir del año 2000, se comenzaron a exportar a diferentes lugares del mundo entre ellos Japón y China.

[editar] Otras regiones

Otras regiones son: Salta en cantidad tercera productora, siendo el núcleo de las producciones vinícolas salteñas la región de los bellos y pletóricos en historia Valles Calchaquíes), La Rioja (por ejemplo el valle de Famatina ), Catamarca (cuyo más afamado centro vinícola es Tinogasta ), Neuquén (sumada recientemente a la producción de vinos, logrando muy buenas calidades especialmente en los cepajes Pinot noir y Merlot que se cultivan a partir de San Patricio del Chañar) o en la provincia de Río Negro (ubicándose su principal área viñatera en el Alto Valle del Río Negro) y – las producciones neuquinas de San Patricio del Chañar se caracterizan por sus vinos rosados a partir de cortes de cepajes Malbec y Marlet teniendo tales vinos un característico color asalmonado. Cuantitativamente a bastante distancia de las demás – Córdoba con producciones cualitativamente interesantes ("vinos boutique") en especial en el entorno de Caroya; en Tucumán existe una pequeña producción cuasi artesanal -tipo boutique- en las localidades de Amaicha del Valle y Colalao del Valle, tener en cuenta que estás producciones tucumanas se dan en el pequeño sector de los Valles Calchaquíes correspondiente a Tucumán y por esto son muy similares a las producciones cafayateñas de Salta.
En cuanto a la provincia de Entre Ríos su producción principal se ubicó en la costa del río Uruguay, teniendo como centros las periferias de Concordia y Colón; si ya en tiempos coloniales existía una importante producción en Concordia, la zona se potenció con el poblamiento por parte de inmigrantres franceses y francovalesanos a fines del siglo XIX; en 1910 Entre Ríos tenía 4.874 ha de viñedos, con unas 60 bodegas, las más grandes en la zona de Concordia y las demás en Colón: Auriol, Salinas, Soler, Robinson y La Virgen. Entre las variedades estaban: Malbec, Cabernet Sauvignon, Tannat, Pinot blanc y Semillón. En los 1930s la llamada entonces "Ley Nacional de Vinos" grabó la industria vitivinícola entrerriana de manera de favorecer a los absentistas con latifundios en Cuyo, logrando el objetivo de destruirla por completo. En esos años Entre Ríos era la cuarta productora nacional de vinos, que salían por el puerto de Concordia hacia Buenos Aires, entonces Concordia era el tercer puerto de más movimiento de Argentina con unos 500 barcos anuales, desde los 1970s prácticamente no llega ni sale ningún barco de allí. Pese a todo a partir del 2003 se ha reiniciado la producción vitivinícola con una bodega en Colón, añadiéndose a las cepas la Syrah. En el noroeste de la provincia del Chubut se encuentran los viñedos más australes del planeta Tierra, uno de los sitios chubutenses dedicados a la producción vinícola ha sido Telsen, allí se cultivan uvas del tipo Riesling y Tokaj para realizar unos muy finos vinos blancos. Siendo factible allí la producción de los llamado vinos de hielo.

En Médanos Médanos , al sureste de la provincia de Buenos Aires y al este de las regiones vinícolas tradicionales de Argentina, recientemente se ha comenzado a elaborar vinos de alta calidad. Ubicado a 39º de latitud sur, Médanos es uno de los lugares de producción de vid con mayor tiempo de exposición solar del hemisferio sur. Esta característica hace que el proceso de fotosíntesis sea más extenso lo que resulta en una producción más elevada de polifenoles y azúcares, lo cual sumado a la piel gruesa que resulta de una primavera ventosa genera vinos de color intenso, frescos, elegantes, complejos y con grandes características aromáticas. Allí se cultivan los siguientes varietales: Malbec, Tannat, Cabernet Sauvignon, Merlot, Cabernet Franc, Chardonnay y Sauvignon Blanc. Así, con los vinos de Médanos de la provincia de Buenos Aires, se incorpora una nueva región al mapa vinícola argentino.

Por otra parte las provincias de Buenos Aires y Santa Fe han tenido y mantienen pequeñas producciones casi artesanales de vinos ( casi siempre tintos ) especialmente en las zonas cercanas a las orillas del río Paraná y al Río de la Plata, por los que a los vinos allí producidos se les llama vinos de La Costa.

[editar] Turismo

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Vista a una bodega, integrante de la ruta del vino en Mendoza.
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Museo del vino perteneciente a la Bodega Graffigna, provincia de San Juan.

De la mano con la inversión en vino llegó el turismo enológico, impulsando aún más las economías provinciales en ese entonces afectadas. En 2005, el turismo mendocino aumentó en un 80% contra el año anterior, en gran medida propulsada por turistas atraídos a la provincia en virtud de su importante producción vitivinícola. En consecuencia, la provincia ha visto muchos desarrollos hoteleros en los últimos años. Aprovechando la naturaleza de las visitas, numerosas bodegas (como por ejemplo Salentein y Tapiz, en Mendoza) han desarrollado posadas para recibir a turistas en un ambiente claramente orientado al vino. En el 2006 la que pasó al frente en el turismo vitivinícola, fue San Juan, por ser la provincia donde más se incrementó el número de visitantes a las bodegas, casi un 80% con respecto al 2005, según un informe nacional realizado por "Bodegas de Argentina". Las visitas pasaron de 41.460 a 74.481 en un año.[2][3] Destacándose la tradicional bodega Graffigna, que creó un museo donde es posible apreciar las antiguas herramientas utilizadas para este trabajo desde sus comienzos en San Juan.

El número de bodegas y marcas argentinas han crecido mucho en los últimos años, merced a la excelente aptitud de sus suelos y climas que resultan en realizaciones especialmente impulsadas por las facilidades para resultantes de la devaluación que sufrió la moneda argentina a principios de 2002. Con la recuperación de la economía, numerosas inversiones (muchas de las cuales provienen del exterior) se inyectaron en la industria vitivinícola, resultando en la creación de importantes y modernas bodegas.

[editar] Situación en el año 2008

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Viñedos en estación de primavera, en San Juan.

A inicios del año 2008 la Argentina poseía 26.130 viñedos censados que abarcaban 229.501 ha, el total de bodegas censadas para la misma fecha era ya de 1331, cosechándose 3.092 millones de kg de uva de las cuales se producían 1.504 millones de litros de diversas variedades de vino, siendo (por otra parte) la producción total de mosto de 811 millones de litros.

El ranking de hectáreas cultivadas lo encabeza la provincia de Mendoza con el 70,33%, seguida por la de San Juan, 21,69 %; La Rioja 3,76 %; Río Negro 1,24 %; Catamarca 1,06 %; Salta 0,93 %; 0,65 % Neuquén y otras 0,30%.

La exportación en hectolitros de vino argentino tuvo entre el breve periodo 2006—2007 un incremento del 20%, esto es, en 12 meses Argentina pasó de exportar 4,1 millones de hectolitros a 4,9 millones.

Sólo el 4,61 de la superficie cultivada con viñedos se destinó para el consumo directo, un 1,60% de las uvas se utilizó para hacer pasas, el 0,11% correspondió a la categoría "otros fines", la inmensa mayoría de la producción vitícola argentina se dedica para producir vinos y afines. El 57,2% de los vinos está tipificado en la alta calidad enológica. En el 2007 el 74,21% del vino argentino se destinó al consumo interno y el 23,27% fue exportado, la diferencia quedó estoqueada (guardada en depósito o stock).

La amplia distribución del territorio argentino destinado a la producción vinícola (la cual, ya se ha indicado tiene sus mayores centros en la región andina del país) permite a la Argentina poseer los viñedos más elevados del mundo y los más australes, pudiéndose cosechar entonces un mismo cepaje merced a las diferencias que la altitud impone a la temperatura y viceversa a lo largo de más de 4000 kilómetros de sur a norte. Si el vino torrontés es el nativo por excelencia, sin embargo es el malbec el vino emblemático de Argentina a nivel mundial.

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 21:06

Qui a fait des crepes? , merci de repondre par commentaires

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